31 août 2016

Sympa les faucheux...


L'opilion, dit aussi faucheux, est une araignée, et comme toutes les araignées, malheureusement, cette pauvre bête a une mauvaise réputation, maléfique et venimeuse, alors que l'on connait depuis longtemps leur rôle écologique essentiel.

Mais les phobies ont la vie dure...

Pourtant la famille Opiliones est bien différente : thorax et abdomen attachés, une paire d'yeux seulement, ne faisant pas de toile, ne mordant pas en l'absence de chélicères (les crochets venimeux des arachnidae) et omnivores chassant des proies vivantes ou consommant des cadavres (comme nous !) ou des végétaux.

Détritiphage, l'opilion participe donc à la longue chaîne du recyclage.

Nous espérons que vous les verrez désormais autrement !





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Gagner du temps ou prendre son temps ?


Bon, c'est bio, certifié bio, mais cuisiner bio et ne plus prendre le temps de casser des œufs pour faire une omelette ou simplement cuire des œufs durs, est-ce bien raisonnable ?

L'esprit bio n'est-il pas aussi une autre conception de la société, dans laquelle l'Homme et la nature reprennent leur place, aujourd'hui grignotées par la recherche du profit immédiat, la fuite dans la productivité et cette quête maladive de croissance ?

Bon, on peut dire aussi que plus l'offre bio s'élargit, mieux c'est, tant pour les consommateurs que pour la planète...

http://www.abcd-karea.com/index.php/fr/nos-produits/bio-et-plein-air/bio-et-plein-air-frais





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29 août 2016

Végétarien ne sert de courrir...


Protéines végétales : un pas de plus dans la reconnaissance de leur intérêt nutritionnel.


"Protéines alimentaires : ne vous trompez pas de source !
 
La répartition idéale en macronutriments (lipides, glucides, protéines) dans l’alimentation fait toujours débat. Si l’augmentation modérée des apports lipidiques, aux dépens des glucides, a marqué les recommandations nutritionnelles les plus récentes, la place des protéines a relativement peu évolué. De nombreux travaux, incluant des essais randomisés, ont suggéré l’intérêt d’une alimentation davantage protéinée pour réduire les facteurs de risque cardiométaboliques.  Mais compte tenu d’une durée de suivi n’excédant pas deux ans, ces études n’ont pas suffi, pour faire évoluer les recommandations, à contrebalancer les soupçons d’effets délétères à long terme d’un apport élevé en protéines.

Les résultats d’une vaste étude américaine d’observation, chez les professionnels de santé (cohortes NHS et HPFS), apportent de nouveaux arguments pour reconsidérer l’importance des apports protéiques, en distinguant bien les sources de protéines.

L’intérêt des cohortes examinées réside dans la durée de suivi (jusqu’à 32 ans), le détail et la répétition du recueil des habitudes alimentaires par un questionnaire fréquentiel de consommation des aliments. Les auteurs ont examiné la relation entre les apports protéiques, en distinguant leurs origines (végétales ou animales) et la mortalité totale et par cause (cardiovasculaire, cancer et autres causes).
Protection par les végétaux

Après prise en compte des principaux facteurs confondants, la consommation de protéines animales apparaît significativement associée à la mortalité cardiovasculaire : (+8 % pour une augmentation de 10 % des apports énergétiques sous forme protéique). A l’inverse, les protéines apportées sous formes d’aliments végétaux paraissaient protectrices, aussi bien pour la mortalité totale (-10 % pour une augmentation de 3 % des apports énergétiques sous forme de protéines végétales) que pour les décès liés aux cancers ou aux maladies cardiovasculaires. Surtout, la substitution des sources de protéines animales par des sources végétales semble bénéfique. Cela se confirme en analysant précisément les groupes d’aliments qui sont remplacés. Ainsi, le bénéfice est maximum avec la substitution de la viande rouge transformée par des sources végétales de protéines. Mais il concerne également la substitution de la viande rouge non transformée, de la volaille et dans une moindre mesure du poisson et des produits laitiers. Une observation importante de cette étude est que le bénéfice apporté par les protéines de sources végétales est restreint à la sous-populationdes sujets qui présentent au moins un facteur  de risque de maladies chroniques (tabagisme, consommation excessive d’alcool, excès pondéral, sédentarité).

Pour expliquer la différence observée entre les sources protéiques, les auteurs évoquent d’une part l’effet des protéines animales qui, contrairement aux protéines végétales, augmentent l’IGF1 (un facteur de croissance secrété par le foie). D’autre part ils mentionnent les effets sur la santé, des sources et de leurs constituants, plutôt que des protéines elles-mêmes. Ainsi les sources de protéines animales contiennent parfois des quantités importantes de sodium, de nitrates et nitrites. A l’inverse certaines sources de protéines végétales, notamment les amandes et noix, sont riches en micronutriments potentiellement utiles en prévention de certaines maladies chroniques.
Mais rien n’est interdit

Les biais intrinsèques aux études observationnelles (en particulier l’existence de facteurs confondants) empêchent de conclure à l’existence d’un lien de causalité entre la consommation de telle ou telle source protéique et la mortalité.  Toutefois, les résultats de cette étude associés aux données issues de la littérature scientifique justifient d’orienter les recommandations nutritionnelles vers une alimentation privilégiant les sources de protéines végétales. Sans toutefois exclure les produits laitiers et le poisson qui restent des aliments utiles pour les non végétariens. Quant aux autres sources de protéines animales, rappelons simplement qu’en nutrition, rien n’est interdit !

Dr Boris Hansel
Références
 Song M et coll. : Association of Animal and Plant Protein Intake with All-Cause and Cause-Specific Mortality. JAMA Intern Med., 2016; publication avancée en ligne le 1er août. doi: 10.1001/jamainternmed.2016.4182"
source (abonnement) :  http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/proteines_alimentaires_ne_vous_trompez_pas_de_source__160667/document_actu_med.phtml





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28 août 2016

Haddock vu par les médecins...


"Tonnerre de Brest  !

Moulinsart, le samedi 27 août 2016 - Cinq médecins français et un anglais, peut-être des analphabètes diplômés*, se sont livrés à « une évaluation exhaustive des problèmes de santé (PS) présentés par le capitaine Haddock pendant les 15 aventures de Tintin au cours desquelles il apparaît » et l’ont publié dans La Presse Médicale. Ils ont également comparé les problèmes de santé du capitaine et du jeune reporter.

Ces auteurs avaient déjà recensé les problèmes médicaux éprouvés par le célèbre globe-trotter et avaient publié leurs résultats dans la même revue en mars 2015.

Rappelons qu’Archibald Haddock, emporté, irascible et grand buveur, a pour la première fois partagé les aventures de Tintin en 1941 durant l’affaire dite du crabe aux pinces d'or et qu’il a visité, à ces occasions, 14 pays et a même été l’un des premiers hommes à marcher sur la Lune en 1954.
Les auteurs ont recensé 225 événements qui ont conduit à 249 PS, deux hospitalisations et trois consultations médicales. Le nombre médian de PS est de 19/aventure (4–27/aventure). Parmi les 249 PS, 193 étaient traumatiques (77,5 %) et 56 non traumatiques (22,5 %). Les plus fréquents des traumatismes étaient les traumatismes crâniens (56 %).
Boit sans soif !

La majorité des PS non traumatiques étaient liés à l’alcoolisme (56 %).

Haddock a une cirrhose ou une hépatite alcoolique, estime les auteurs, le Docteur Daumière, lui ayant diagnostiqué une « insuffisance fonctionnelle du foie » à l’époque ou il recherchait le trésor de Rackham le Rouge. Comme l’avait souligné l’observateur attentif de ces deux héros, Georges Remi, sa proximité avec Tintin semble avoir été bénéfique pour lui, il a ainsi diminué significativement sa consommation d'alcool, la part des PS liés à la boisson baissant de 58,3 % à 10,7 % après cette rencontre.

Au total 17 épisodes d’imprégnation alcoolique ont été responsables d’euphorie, de logorrhée, d’hallucinations, de troubles du comportement, de tristesse, d’anxiété et troubles du sommeil et d’agressivité. Par ailleurs, il a souffert d’effet antabuse lors de la prise concomitante d'alcool et d’une pilule anti-éthylique expérimentale développée par le Professeur Tournesol (père du premier voyage lunaire) ! Il a également connu les affres du delirium tremens…

Toujours au chapitre des toxiques, Haddock est également fumeur. Il a été victime de brûlures à 15 reprises, occasionnées par une mauvaise utilisation d’allumettes, de cigares ou de sa pipe.
Plus souvent malade que l’autre bachi-bouzouk

Si Haddock présente autant de problèmes de santé (249 vs 244) et de traumatismes (190 vs 193) que Tintin, le nombre médian de PS par aventure est bien plus élevé pour Haddock (19 vs 8) mais ses traumatismes sont significativement moins sévères, les pertes de connaissances d’origine traumatique représentant 23 % des PS traumatiques chez Tintin vs 2,5 % chez Haddock.
Au total, les auteurs concluent que « les traumatismes, notamment crâniens, sont les principales causes de PS chez Tintin et Haddock mais ils sont moins sévères chez ce dernier qui passe progressivement d’un statut de capitaine de marine, alcoolique avéré, à celui de châtelain, avec un alcoolisme plus mondain ».
Un inventaire de trouble à la noix de coco

Le capitaine a ressenti des douleurs d’un barotraumatisme de l’oreille moyenne lors d’un voyage en avion qui devait l’emmener à Sydney. Il a aussi été piqué par des insectes à quatre reprises et a présenté une réaction allergique sur le nez après une piqûre de guêpe. Il a également souffert de sept traumatismes résultant de contacts rapprochés avec un crocodile, un anaconda, un yéti, un tapir, des singes et une anguille électrique. Enfin, il s'est fait mordre par un perroquet, par une enfant gitane prénommée Miarka et par le chien Milou.

Il aurait même souffert d’un trouble du rythme cardiaque (?) après son retour de la lune…

Rien, en revanche, sur sa tendance au juron quasi pathologique…Blague, fumisterie et compagnie (**), bougre de petit cornichon (***), qui aurait pu faire évoquer un syndrome de Gilles de la Tourette ?

* Le Trésor de Rackham le Rouge
** On a marché sur la lune
*** Tintin au pays de l’or noir

Frédéric Haroche
Référence
 E. Caumes et Coll. : Les problèmes de santé du Capitaine Haddock au cours des aventures de Tintin. Comparaisons avec ceux de Tintin. La Presse Médicale 2016; publication avancée en ligne (Doi : 10.1016/j.lpm.2016.02.027)"

source :
http://www.jim.fr/medecin/jimplus/insolite/e-docs/tonnerre_de_brest__160632/document_jim_plus.phtml





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27 août 2016

Tarnasco 2016 : c'est parti !


Les 300 pieds de piments (30 variétés différentes) commencent à donner.

Première lacto-fermentation en cours, ramassage tous les jours, découpe, les petites habitudes reviennent...






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OGM, glyphosate, pesticides :

l'engrenage infernal.


L'agriculture courre à sa perte au profit des industriels.



"Le fond du problème de la chrysomèle des racines : ce qu’un petit coléoptère peut nous apprendre sur notre système agricole déficient.

Dans cet article, le Dr Doug Gurian-Sherman, directeur de l’agriculture durable au Center for Food Safety, écrit que la réapparition de la chrysomèle des racines aux États-Unis, tout en étant clairement un problème immédiat pour les producteurs de base, « indique également un échec systémique beaucoup plus important de la technologie du génie génétique pour changer l’agriculture – et lutter contre les ravageurs – de manière fondamentalement plus durable ».
De fait, poursuit-il, « on peut soutenir que le génie génétique a effectivement exacerbé les échecs considérables de la monoculture industrielle ». Le génie génétique qui a introduit le gène Bt dans le matériel génétique du maïs était au départ applaudi par les agriculteurs qui devaient pulvériser moins d’insecticides – faisant ainsi des économies de temps et d’argent, et réduisant leur exposition à de tels produits chimiques. Cependant, les dommages causés par la chrysomèle dans le maïs Bt ont commencé à faire surface tout juste quelques années après l’introduction de ce maïs. Monsanto, soutient Gurian-Sherman, a traîné les pieds sur la question de la résistance – retardant l’intervention alors qu’elle aurait pu aider à conserver l’efficacité de ses produits. En conséquence, « nous sommes à présent confrontés à une épidémie de mauvaises herbes résistantes au glyphosate qui a entraîné l’utilisation accrue d’herbicides et une nouvelle génération  de cultures conçues pour être résistantes à d’anciens herbicides comme le dicamba…
Tout cela rappelle ‘l’engrenage des pesticides’ dans lequel les agriculteurs doivent continuer d’adopter souvent de nouveaux insecticides, juste pour suivre le rythme de l’évolution des ravageurs ». La vérité qui dérange à propos du problème de la chrysomèle des racines, conclut Gurian-Sherman, « c’est que presque partout, le simple fait de produire d’autres cultures en rotation avec le maïs supprime largement le besoin d’insecticides chimiques ou de Bt, et procure des rendements plus élevés…
Au lieu de cela, les principales cultures GM ont été associées à une monoculture industrielle croissante, où des cultures uniques sont produites à maintes reprises. Ce système soutient également les grandes exploitations qui dépendent davantage des monocultures.
Et cela résulte en une plus grande dépendance à l’égard des pesticides, enfermant les agriculteurs dans l’achat de ces produits ainsi que d’autres produits nuisibles. Au cœur de ce cycle rompu de ravageurs et de pesticides se trouve un système agricole déficient, soutenu par des entreprises qui font un intense lobbying en faveur de politiques qui vont à l’encontre des intérêts du public et de l’environnement.
Tant que nous n’aurons pas affronté ces problèmes – et commencé à les considérer comme notre problème collectif, et pas seulement un problème des agriculteurs – et œuvré en vue de changer les politiques et autres structures qui les soutiennent, nous n’arriverons peut-être jamais au fond du problème de la chrysomèle des racines ou d’autres problèmes de ce genre »"
Doug Gurian-Sherman
source : Meridian Institute

article source :  http://civileats.com/2016/08/25/the-root-of-the-rootworm-problem-what-a-tiny-beetle-can-tell-us-about-our-broken-agricultural-system/





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25 août 2016

Suivez la consigne...


On pensait la consigne disparue, engloutie par le bizeness, mais non, elle revient heureusement, progressivement...

Le point sur... La consigne des bouteilles :

http://cniid.org/Le-point-sur-La-consigne-des-bouteilles-1e,181



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